36/52 – Tournage / Un petit bol en pommier

Il y a presque deux ans, un vieux pommier est tombé dans le jardin familial, en Bretagne. J’ai récupéré une petite bûche dans le tronc que j’ai ensuite laissée sécher lentement, à l’abri, pour éviter les fissures.

Cette semaine, j’ai enfin décidé de transformer ce morceau en un petit bol, au sein de l’atelier de bois associatif de mon quartier. C’était mon tout premier projet de tournage sur notre nouveau tour à bois, alors autant dire que j’y suis allé avec un peu d’appréhension …

Après avoir débité la buche sur la scie à ruban, je l’ai montée sur plateau pour dégrossir l’extérieur. Une fois la pièce équilibrée, je l’ai mise sur un mandrin pour creuser l’intérieur. Quelques erreurs ici et là m’ont amené à réduire un peu la taille finale du bol par rapport à ce que j’avais en tête au départ. Mais au final, je suis satisfait car le véinage et les couleur me plaisent beaucoup.

35/52 – Mon premier essai de Cyanotype

C’est enfin les vacances et il fait beau, j’en ai profité pour sortir le kit de cyanotype que j’ai reçu pour mon anniversaire – il attendait sagement son heure depuis quelques mois.
J’ai choisi quelques plantes dans le jardin à Pont-Scorff : des feuilles de fougère, des tiges fines, quelques fleurs sauvages… des formes simples mais graphiques pour une première tentative.

Après avoir suivi les instructions presque à la lettre, enduit les feuilles de papier du produit photosensible, laissé sécher à l’abri de la lumière, puis installé le tout exposé en plein soleil, les silhouettes végétales se figent dans un bleu profond avec des contrastes plus ou moins marqués.

Et parceque ces vacances étaient aussi le moment de faire pas mal de bricolage, j’ai effectué quelques tests avec autre chose que des plantes !

34/52 – Bijouterie / Des boucles d’oreilles en bois

Il y a 7 ans, à Montréal, je créais ma première collection de boucles d’oreilles. Aujourd’hui, je prends plaisir à la revisiter, en adoucissant les arêtes et en changeant de matériaux : je travaille cette fois avec du bois, en utilisant des plaques de noyer marqueté et collé.


Les pièces sont découpées au laser, puis teintées en noir à l’encre de Chine. Pour finir il ne reste plus qu’à les assembler avec des accroches en argent plaqué.

C’est avec un peu de nostalgie que je me suis replongé dans ce projet de l’époque. Pour les curieux, voici le site où tout a commencé : bellego.com/quentin/polygon-wild.
Entre Facebook et Etsy, j’avais quand même vendu près de 300 paires !

Pour mon projet de la semaine, j’aurais aimé retravailler encore davantage les formes, pour les rendre plus organiques et vivantes, en véritable contraste de la collection « Polygon Wild ».

33/52 – Couture, un echec …

Cette semaine, mon projet couture s’est soldé par un quasi-échec !

J’avais repéré un top réversible sur une story Instagram, avec un patron gratuit à la clé : seulement trois tailles, quatre pièces à assembler et une vidéo explicative.

En théorie, un petit projet rapide et sans prise de tête. En pratique… j’ai bien galéré, surtout au niveau du fonçage. Et pour couronner le tout, une fois terminé, le top n’allait pas du tout à la personne pour qui il était destiné.

Je n’ai même pas osé prendre une photo porté ! Je pense qu’il aurait fallu adapter davantage le patron, voire partir sur du sur-mesure, mais je n’ai pas eu le courage cette fois.

32/52 – Carnet / Couverture personnalisée

Pour mon carnet de tous les jours (celui où je note toutes mes tâches car je suis un peu maniaque là-dessus), j’ai eu envie de me créer une couverture personnalisée.

Première étape : créer le design au format vectoriel avec Inkscape. J’ai choisi la police de caractères DK Longreach.

Deuxième étape : découper la plaque de linoléum à la découpeuse laser, puis la coller sur un morceau de contreplaqué pour lui donner de la rigidité.

Troisième étape : encrer la plaque à l’aide d’un rouleau et d’une encre spéciale, afin d’imprimer le motif sur le carton.

Quatrième étape (que je n’ai pas réussi à respecter) : attendre que ça sèche !

30/52 – Couture / Sac à dos fini !

Ça y est, le sac à dos est enfin terminé ! Ce projet m’a pris énormément de temps, et la prochaine fois que je me lance dans la couture, j’utiliserai un patron existant. Ceci dit, je suis vraiment content du résultat, et surtout : Alix adore son nouveau sac rouge !

La contrainte d’utiliser uniquement les matériaux issus de la tente m’a poussé à être plus créatif en trouvant des idées et des solutions ingénieuses. Au final, même si le design n’a rien de révolutionnaire, c’est le mien, et plus de 90 % des matériaux proviennent de cette tente trouvée dans la rue.

J’ai aussi beaucoup appris sur la couture : régler la vitesse de la machine en démontant la pédale, coudre de l’élastique, assembles des matériaux très différents et travailler sur la création d’un patron.

29/52 – Couture / Sac à dos, première partie

Cette semaine je vous partage mon avancement sur un projet assez conséquent : La fabrication d’un sac à dos pour enfant.

A partir d’une tente cassée, trouvée dans les rues de Grenoble, je tente de fabriquer de A à Z une sac à dos qui remplisse les critères suivant :

  • Pour un enfant de 3/4 ans
  • Qui puisse servir pour la rentrée à la maternelle en septembre
  • Confortable pour être aussi utilisé en balade/rando
  • Avec au moins une poche extérieure pour une gourde
  • Avec au moins une poche intérieur
  • En utilisant quasi-exclusivement les morceaux de la tente récupérée

J’aurais peut-être du partir d’un patron existant mais j’avais quelque chose en tête, je me suis donc lancé dans un design personnalisé. Et ça me prend un temps de dingue car il est particulièrement complexe de passer d’une idée de forme en volume à un patron sur une feuille …

Pour commencer j’ai bien laver la tente car elle devait être utilisée par un itinérant et dégageait une forte odeur ! Une fois propre, j’ai découpé et décousus les différentes parties pour estimer qu’est ce qui peu servir et commencer à faire quelques assemblages en mode prototype.

  • Le tissu extérieur rouge rigidifié avec du thermocollant
  • La toile grise du sol de la tente, parfaite pour le fond du sac
  • Une poche intérieure de la tente que j’ai transformée en poche pour l’intérieur du sac
  • Les moustiquaires qui avec de l’élastique de récupération qui feront les emplacements gourde
  • Une grande fermeture éclaire, des éléments d’accroche en plastique etc …

Les tissus de la tente sont particulièrement difficiles à travailler car ils ne se repassent pas bien du tout, c’est une matière plastique qui demande différents d’essais sur la machine à coudre notamment trouver la bonne tension. C’est aussi la première fois que je couds de l’élastique, une vrai grosse galère.

Pour la semaine prochaine il me reste à avancer sur la partie dos du sac, je n’ai encore aucune idée de comment faire les bretelles et puis d’avancer l’assemblage final !